Cette rénovation de maison néoclassique modernise sans dénaturer le bâtiment existant. Le projet clarifie les espaces et simplifie les parcours. Ainsi, chaque pièce retrouve une logique évidente. De plus, la lumière naturelle circule mieux ce qui permet un meilleur confort.
Réorganisation intérieure et circulations
Le projet redistribue les pièces pour mieux vivre la maison. En créant des liens simples entre les espaces, il apporte plus de lumière là où elle manque. En effet, pour le bureau, il s’installe derrière une verrière, ce qui permet à l’espace de rester lumineux.
Rez-de-chaussée
Au rez-de-chaussée, le projet reprend les sols. On y retrouve une cuisine sur mesure qui s’ouvre sur le séjour pour plus de convivialité. Par ailleurs, une verrière agrandit le salon visuellement. De plus, elle laisse passer la lumière en profondeur. Enfin, l’ancienne salle de jeux devient une suite complète qui réunit une chambre, une salle de douche et un bureau.
Étage
À l’étage, le projet réorganise les espaces de nuit. D’abord, il crée quatre chambres confortables. Ensuite, il aménage un bureau avec accès au balcon. Enfin, il propose deux salles de bains.
Confort et performance énergétique
Cette rénovation maison néoclassique intègre des équipements performants. Une pompe à chaleur ainsi qu’une VMC double flux y sont installée. De plus, une solution domotique pilote le chauffage et l’éclairage à distance. Ainsi, l’usage devient plus simple et la consommation énergétique baisse.
Aménagements extérieurs et jardins
Le projet restructure les jardins pour mieux les utiliser. En effet, il organise les zones de vie et y intègre une piscine enterrée avec discrétion. Par ailleurs, des plantations locales sont privilégiées. Elles demandent moins d’entretien. Enfin, un carport pour deux voitures est prévu. Il intègre aussi des prises électriques. Ainsi, l’intimité est préservée par le végétal.
L’ensemble du projet propose une maison plus fluide, plus lumineuse et plus agréable à vivre, en équilibre entre héritage et usages contemporains.
Le titulaire des droits autorise toute exploitation des œuvres, y compris à des fins commerciales, ainsi que la création d’œuvres dérivées, dont la distribution est également autorisé sans restriction, à condition de les attribuer à son l’auteur en citant le nom de IFJ ARCHITECTURE.
Le titulaire des droits autorise toute exploitation des œuvres, y compris à des fins commerciales, ainsi que la création d’œuvres dérivées, dont la distribution est également autorisé sans restriction, à condition de les attribuer à son l’auteur en citant le nom de IFJ ARCHITECTURE.
Le projet Maison D consiste en la construction d’une maison individuelle près de Bois-l’Évêque. Dès le départ, le projet s’ancre dans son environnement naturel et paysager. Ainsi, la maison adopte une écriture contemporaine sobre, avec des volumes simples et lisibles. Elle s’implante naturellement sur le terrain, sans chercher à dominer le site. De cette manière, les choix architecturaux privilégient la cohérence, la durabilité et le confort au quotidien.
Une architecture sobre et durable
La maison utilise des matériaux durables et, autant que possible, issus de filières locales. Par ailleurs, les façades affichent des teintes chaleureuses qui dialoguent avec le paysage environnant. La toiture métallique, quant à elle, apporte une lecture contemporaine tout en assurant une bonne pérennité dans le temps. Ainsi, l’ensemble compose une silhouette compacte, claire et équilibrée, pensée pour bien vieillir et s’intégrer durablement dans son contexte rural.
Des espaces intérieurs ouverts et lumineux
À l’intérieur, le projet privilégie des espaces simples et fonctionnels. En premier lieu, les pièces de vie s’organisent autour de grandes baies vitrées qui ouvrent largement la maison sur l’extérieur. De plus, la lumière naturelle pénètre profondément dans les espaces, ce qui crée une ambiance agréable tout au long de la journée. Les vues sur le jardin prolongent alors les espaces intérieurs et renforcent le lien avec le paysage.
La cuisine, ouverte et centrale, structure les usages du quotidien. Ainsi, elle s’intègre naturellement à l’espace de vie et favorise les moments de partage. En parallèle, les circulations restent fluides et lisibles, ce qui rend la maison facile à vivre et adaptée aux besoins de ses occupants.
Confort et qualité de vie
Les espaces de nuit offrent des volumes calmes et lumineux, pensés pour le repos. De la même façon, les salles de bains privilégient des ambiances douces, avec des matériaux simples et agréables à l’usage. Chaque choix vise donc à créer un cadre confortable, sans surcharge, où l’on se sent rapidement chez soi.
Une maison adaptée aux usages actuels
Enfin, le projet Maison D illustre la construction d’une maison contemporaine en phase avec les modes de vie actuels. La maison s’adapte au site, au climat et aux usages quotidiens. Elle offre ainsi un cadre de vie lumineux, fonctionnel et durable, où l’architecture accompagne simplement la vie de tous les jours.
Le titulaire des droits autorise toute exploitation des œuvres, y compris à des fins commerciales, ainsi que la création d’œuvres dérivées, dont la distribution est également autorisé sans restriction, à condition de les attribuer à son l’auteur en citant le nom de IFJ ARCHITECTURE.
Une maison ancrée dans son paysage normand dès la conception
Dès les premières esquisses, nous avons cherché à concevoir une maison ancrée dans son paysage normand, sans artifice. Le terrain, situé dans le département de l’Eure, possédait déjà une belle qualité naturelle. Nous avons choisi de conserver tous les arbres existants et de garder une ancienne grange de 85 m² en fond de parcelle. Ce choix a permis de préserver l’équilibre du site tout en intégrant un projet contemporain.
Une architecture sobre, ouverte et lumineuse
Nous avons organisé la maison en deux volumes à double pente, reliés par un espace central plus bas. Ce découpage simplifie la lecture du bâtiment et laisse passer la lumière dans toutes les pièces. La toiture en zinc naturel souligne cette sobriété et assure une bonne tenue dans le temps.
Des matériaux durables et cohérents avec le site
Pour les façades, nous avons combiné un bardage bois composite vertical et de la pierre de parement grise sur les pignons. Les ouvertures, en aluminium gris foncé, cadrent les vues sur le jardin et laissent entrer un maximum de lumière. Chaque élément s’inscrit dans une logique de cohérence avec le paysage environnant.
Un intérieur fonctionnel, confortable et évolutif
Les espaces intérieurs sont simples, ouverts, bien orientés. Grâce à une isolation performante, à un chauffage efficace et à une ventilation bien pensée, la maison reste confortable toute l’année. En toiture, une installation photovoltaïque est prévue.
Le titulaire des droits autorise toute exploitation des œuvres, y compris à des fins commerciales, ainsi que la création d’œuvres dérivées, dont la distribution est également autorisé sans restriction, à condition de les attribuer à son l’auteur en citant le nom de IFJ ARCHITECTURE.
Face à la future rue du 11 novembre, un front bâti de logements collectifs allant du T1 au T4, en briques ajourées, ne va sans rappeler le passé industriel de Louviers ; et ce au fur et à mesure que l’on s’élève d’étages en étages à travers un vocabulaire de composition subtile mêlant la brique et le bois.
Les jardins d’hiver en loggias offrent aux habitants un espace extérieur tout en se préservant du bruit de la future avenue. Ce système en double peau dynamique améliore le confort thermique et permet une protection solaire avec une bonne ventilation l’été.
En cœur d’îlot, nous proposons une construction principalement en bois local. Les essences sont choisies en fonction de sa pérennité et de ses propriétés contre les insectes.
Filtre et dynamisme
La parcelle est pensée en strates perméables. L’ilot est dessiné en profondeur graduelle entre extérieur et intérieur. La porosité de l’îlot est ainsi le point d’entrée de cette démarche.
Les volumes sont divisés en plusieurs logements R+2 et R+3, tous doublement orientés. Les attiques sont traités en maisons individuelles, et profitent des terrasses végétalisées. Le volume de ces bâtis est obtenu en fonction de l’effet du vent afin de minimiser l’effet venturi du vent Nord Est.
Des Services à l’échelle de la parcelle
Accessibles par la rue et les passerelles, des services tels qu’une crèche, un coworking et salle de sports au RDC, bénéficient tout aussi bien aux habitants du bâtiment mais aussi du quartier ou aux voyageurs. Des espaces de stationnement en auto partage et des locaux vélos ainsi que les salles à usages mixtes font parti des services offerts aux habitants du quartiers.
Passages, traversés et points d’intérêts
Entre ces bâtiments, des ruelles et des passages couverts nous mènent au cœur de l’ilot, en laissent s’immiscer une riche végétation. Ils invitent généreusement les passants à traverser ce front bâti, monter sur l’esplanade verte et s’y promener.
L’Esplanade, un paysage de lumière et de parfum
Sur cette strate au R+1, monarde, hysope, origan et marjolaine ; de la végétation basse odorante réveille les odorats des passants.
Bouleau, cyprès cormier ; des arbres élancés peu feuillus trouvent racine un niveau en dessous, au niveau des stationnements des véhicules, à travers quelques percements. Ces stationnements profitent ainsi d’un éclairage naturel.
À l’abri des regards, derrière les arbustes, des maisons en bandes s’alignent sur cette plateforme végétalisée.
L’accès aux stationnements en R se fait depuis les rues du Gouverneur Noufflard et Félix.
L’Eau comme socle du projet
Des bassins de rétention d’eau de pluie permettent d’éviter l’écoulement des eaux et l’enlèvement des sous-couches. L’installation de cuves permettant d’arroser les potagers partager. La parcelle, de par sa taille, permet une véritable gestion de l’eau pluviale impactant écologiquement. Le façonnage du projet en strate permet de hiérarchiser afin de mieux réguler cette ressource.
Les toitures et parvis végétalisés permettent dans un premier temps une rétention d’eau de pluie lors des fortes précipitations. L’eau de pluie récoltés des toitures s’achemine dans des bassins d’eau filtrant au niveau du parvis. Ces bassins naturels composés de trois zones de filtrations de régénérations et d’oxygénation, à partir des plantes minutieusement choisies (jonc, roseaux), les agrégats un système de pompe mécanique et le temps assureront sans produits chimiques la bonne circulation de l’eau dans le système. Une fois recyclé, l’eau circule dans des seconds bassins de rétentions permettant l’utilisation de cette eau pour l’arrosage automatique du parvis ou de l’arrosage des potagers partagés. Dans les périodes caniculaires, cette eau permettra l’utilisation de brumisation afin de rafraichir le jardin. Les bassins d’eau s’intègrent au paysage du parvis tout en nécessitant peu d’entretien.
L’émergence des nouvelles modes de vies ces dernières années nous a montré l’importance cruciale d’entretenir la qualité des rapports entre le bâti et ses aménagements extérieurs, la bonne fluidité des espaces mais surtout la synergie entre espèces flores ainsi que la faune qui y demeurent. Le paysage, ainsi, se conçoit avec ce souci constant de livrer un aménagement résilient, qualitatif et confortable.
L’architecture de l’ilot B s’articule ainsi autour du confort de l’habitat grâce à une mixité des typologies de logement pour mieux tisser et enrichir la relation du futur habitant et sonquartier. Le projet a pour enjeu la densité dans la nature et répond à deux exigences : le renouvellement de l’habitat. Ce travail sur des entités décomposées préserve le relief et la végétation du site et trace différents parcours qui donnent à lire la fusion complexe entre les édifices et les arbres. Les passerelles de circulation ménagent une nouvelle séquence de perspectives. L’architecture distingue ainsi le niveau de la rue, réservé au stationnement, à la promenade, de celui de l’habitat effleurant la frondaison végétale, baigné de lumière et libéré de tout vis-à-vis.
Le titulaire des droits autorise toute exploitation des œuvres, y compris à des fins commerciales, ainsi que la création d’œuvres dérivées, dont la distribution est également autorisé sans restriction, à condition de les attribuer à son l’auteur en citant le nom de IFJ ARCHITECTURE.
Le projet Maison P part d’une intention simple : la surélévation et la transformation d’une maison existante pour améliorer le confort, la lumière et les usages du quotidien, tout en respectant son identité d’origine. L’objectif n’était pas de tout changer, mais d’accompagner l’évolution du lieu avec justesse.
Une surélévation pensée dans la continuité
Nous avons conçu une surélévation légère des combles comme une extension naturelle du bâti existant. Cette intervention permet de créer de nouveaux espaces de vie sans rompre l’équilibre de la maison. Côté rue comme côté jardin, l’écriture architecturale reste sobre et lisible. La façade existante est conservée et s’inscrit aux côtés des nouveaux volumes dans une composition cohérente et maîtrisée.
Des espaces intérieurs plus lisibles et lumineux
À l’intérieur, le projet s’appuie sur un travail précis des volumes et des lignes. Les toitures rampantes structurent les espaces et participent pleinement à l’identité des lieux. De larges ouvertures apportent une lumière naturelle généreuse et offrent des vues dégagées. Les circulations sont simplifiées, les fonctions clairement définies, avec une attention particulière portée aux enchaînements entre les espaces.
Des formes et des matières au service du confort
Pour adoucir les géométries, nous avons introduit des éléments plus sensibles, comme des parois courbes ou des plafonds aux lignes continues. Ces choix apportent une atmosphère plus fluide et plus enveloppante. Les matériaux, volontairement sobres et durables — bois, matières minérales, enduits clairs — participent à créer des ambiances calmes, chaleureuses et intemporelles.
Une approche technique intégrée
En parallèle du travail architectural, le projet intègre une réflexion technique approfondie. L’amélioration de l’isolation et de l’étanchéité permet de renforcer le confort thermique tout en assurant la pérennité du bâti existant. La technique accompagne ici l’architecture, sans jamais prendre le dessus.
Un projet d’équilibre
Maison P illustre une transformation mesurée, où chaque décision vise à révéler le potentiel du lieu. Le projet trouve son équilibre entre architecture, usage et qualité de vie, pour offrir des espaces adaptés aux besoins d’aujourd’hui, tout en respectant l’histoire de la maison.
Le titulaire des droits autorise toute exploitation des œuvres, y compris à des fins commerciales, ainsi que la création d’œuvres dérivées, dont la distribution est également autorisé sans restriction, à condition de les attribuer à son l’auteur en citant le nom de IFJ ARCHITECTURE.
Perché sur le flanc sud de la colline Saint Catherine à 5 minutes de Rouen en Normandie, le projet D se compose de deux anciens corps de ferme rénovés, reliés entre eux par une extension en ossature bois.
Résultant d’une forte volonté environnementale, ce projet tente une réflexion sur la sagesse d’habiter. « l’écosophie ».
Si l’architecture dans laquelle nous habitons doit fonctionner de manière plus écologique, elle peut surtout nous amener à changer nos habitudes et à vivre de manière écoresponsable.
Á l’inverse de la recherche du confort ultime à travers un ratio température / hygrométrie / luminosité, le projet est pensé d’ambiances et de confort divers.
La notion de l’enveloppe ici n’est plus considérée comme une membrane mais se compose en espaces qui filtrent ou intensifient divers aspects de l’environnement. L’utilisation de ces surfaces varie selon le climat, l’activité et l’humeur des usagers.
Le projet utilise principalement des matériaux biosourcés issus de la région, la structure en chêne , les menuiseries en hêtre. Les espaces se succèdent au sein d’une ossature légère.
L’inertie thermique des deux corps de fermes en pierre normande permet une température constante durant l’année pour les chambres, la cuisine et les salles de bain.
De grands ouvrants dans l’espace séjour permettent une bonne ventilation naturelle en été. En hiver, les espaces terrasses peuvent être clôturés en guise de jardin d’hiver.
Évoluant au grès des saisons, la maison permet aux usagers de vivre au rythme de la nature. Le projet tente ainsi de repenser la maison écologique en répondant à l’environnement de manière dynamique.
Le titulaire des droits autorise toute exploitation des œuvres, y compris à des fins commerciales, ainsi que la création d’œuvres dérivées, dont la distribution est également autorisé sans restriction, à condition de les attribuer à son l’auteur en citant le nom de IFJ ARCHITECTURE.
Un Tiny house est par définition hors contexte particulier. L’architecture de celui-ci est par conséquente hyper contextuel, dans le sens ou elle est en dialogue avec divers environnements à la fois. ces environnements peuvent être local, temporel ou sociaux.
Le projet Tinyhouse OZ est ainsi un champ de dialogue esthétique, technique et fonctionnel, entre l’habitacle et son milieu, à travers le bien-être de l’habitant, son rapport aux cohabitants et à l’environnement. c’est ainsi un questionnement sur ce qui relève de l’essentiel dans l’art d’habiter le dynamisme.
Le projet Tinyhouse OZ commence par une réflexion de ce qui constitue l’essence de l’Habiter à travers le recoupement de plusieurs scénarios d’habitations possibles.
Distingué en quatre espaces : Stimulation, Repas, Hygiène, Sommeil, à l’instar des cycles d’activités qui rythme nos journées, ces espaces se formalisent en modules interchangeables.
L’espace de stimulation est neutre et libre avec une partie en surélévation permettant des activités aussi bien assises que debout. L’espace de repas abrite un module cuisine multifonctionnel accessible de chaque côté. Les panneaux, en partie basse, se déploient de manière à composer une grande table à manger. L’espace d’hygiène est aussi l’espace technique. Une partie centrale, surélevée au-dessus des équipements techniques, comporte une double vasque, un sanitaire et une cuve de rétention d’eau. Elle est bordée par deux circulations dont l’une sert aussi de douche dans toute sa longueur. Le sol de cette douche est composé de planches en bois. Ces planches se soulèvent pour laisser l’accès à une généreuse baignoire. L’espace de sommeil est réduit, néanmoins de manière confortable, aux dimensions des nombres de couchage nécessaire selon les types de cottages. L’ensemble de sa surface est légèrement surélevé. Des rangements sont prévus en dessous de chaque planche qui compose le sol.
Tiny house OZ est la résultante d’un assemblage in situ et in tempo de modules d’activités. Cette modulabilité lui permet une variation d’assemblage au regard des différents nombres de locataires. Cela facilite son entretient et son évolution dans le temps car chaque module peut être remplacé pour s’adapter aux besoins et exigences qui évoluent.
Chaque module partage les dimensions standard des conteneurs marchands pour faciliter son transport et son entreposage.
Suspendu et fixés entre eux, les modules composant la Tinyhouse OZ s’amarrent au lieu par le biais de potelets bois ou acier selon la nature du sol. Il s’adapte donc à tout type de contexte et son impact environnemental lors de l’installation est par conséquent minimisé.
Dans la continuité des modules d’habitacles, une cascade de terrasse suspendue relie l’habitacle au sol naturel sans pour autant se poser dessus laissant le parterre naturel filer en dessus. Certaines de ces terrasses, en étant dans la continuité des espaces intérieurs, permettent de les agrandir lorsque la météo s’y prête.
Les fenêtres sont dimensionnées et disposées de manière réfléchie en fonction de chaque espace de manière à former des lieux de contemplation dans l’habitacle et invitant à se nicher pour profiter du paysage. Le positionnement des ouvertures permet également d’optimiser l’apport ou la protection d’éclairage naturel et de la circulation de l’air.
Le projet TinyHouse OZ emplois des matériaux écoresponsables et respectueux de la santé tel que le bois, le chanvre, la laine. En guise de second peau, au dessus des panneaux extérieurs en bois hydrofuge, des lés feutrés ou tréssés sont fixés sur des poutrelles en treillis de bambou pour ajuster les performances techniques de l’enveloppe tout en la laissant respirer. Au niveau des portes et fenêtres, des piquets et des tirants servent à soulever cette bâche de feutre, sur laquelle, des repères indiquent la possibilité à certaines zones d’être entaillé pour laisser passer la lumière en guise de brise soleil. Des poches cousues à certains endroits offrent la possibilité de proposer des plantations légères.
Les parois intérieures sont composées de toiles feutrées pliées et cousues à travers une gamme de choix de motifs ou de matériaux visant à obtenir divers propriété mécanique, thermique, acoustique.
L’esthétique en étant la résultante des caractéristiques recherchés. Tiny house OZ est l’expression d’une architecture autonome. Le volume, les ouvertures et les matériaux visent à un échange avec l’environnement naturel. En jouant avec les ressources, le projet questionne la limite intérieur / extérieur.
Habiter une Tiny house est un moment d’évasion et de rituel social.
C’est une aventure qui marque une discontinuité dans les activités répétitives de la vie comme un hiatus qui permet de retrouver un rythme, un temps d’inspiration.
À travers un confort simplifié le projet Tinyhouse Oz tente de rapprocher l’habitant à son environnement, sa structure légère vise en même temps à minimiser son impact écologique et à s’adapter à tout type de terrain. La modulabilité du projet facilite son entretien et son évolution et permet une diversité typologique. Les matériaux naturels, les volumes, les ouvertures stratégiques, l’enveloppe permettent divers échanges avec les ressources brutes inhérentes à la nature.
Tinyhouse Oz est l’ancre qui permet à chacun de s’amarrer à la nature, c’est aussi une bulle qui nous relie aux êtres avec qui nous
partageons l’aventure.
Le vent avait déposé la maison tout doucement au beau milieu d’un pays d’une beauté prodigieuse. De ravissants parterres de gazon verdoyaient sous des arbres majestueux, lourds de fruits savoureux. Des fleurs superbes formaient des massifs de tous côtés, et des oiseaux au plumage rare et étincelant chantaient et voletaient dans les arbres et les buissons.
Lyman Frank Baum, Le Magicien d’Oz, 1900, trad. Marcelle Gauwin
Le titulaire des droits autorise toute exploitation des œuvres, y compris à des fins commerciales, ainsi que la création d’œuvres dérivées, dont la distribution est également autorisé sans restriction, à condition de les attribuer à son l’auteur en citant le nom de IFJ ARCHITECTURE.
En plein cœur de la campagne normande, la rénovation frugale d’une maison de charme;
refonte du parc avec la réhabilitation de la dépendance, piscine et court de tennis.
Le titulaire des droits autorise toute exploitation des œuvres, y compris à des fins commerciales, ainsi que la création d’œuvres dérivées, dont la distribution est également autorisé sans restriction, à condition de les attribuer à son l’auteur en citant le nom de IFJ ARCHITECTURE.
Dans un futur proche, la question du stationnement urbain se transforme, répondant aux évolutions des moyens de transport individuels et collectifs. Ce projet s’inspire de l’évolution des habitudes de déplacement et des modes de vie pour imaginer un espace de stationnement polyvalent et adaptable, intégré à une structure brutaliste sur cinq niveaux. En puisant dans les réflexions de sociologues contemporains, ce projet explore la modularité des usages, l’évolutibilité des espaces et la fluidité des fonctions. En parallèle, il intègre une gestion intelligente et écologique des ressources telles que l’eau, la chaleur, les données et la lumière.
### Une Structure Brutaliste Polyvalente
La structure de base, une architecture brutaliste rationnelle, offre une ossature robuste apte à accueillir divers modules d’usage. Comme le souligne Henri Lefebvre, « l’espace social est un produit social » (Lefebvre, 1974). Ainsi, ce parking brutaliste se transforme en un lieu de vie dynamique et multifonctionnel, reflétant les besoins et les activités des utilisateurs.
### Hybridation et Modularité des Espaces
1. **Fermes Urbaines**
La mise en place de fermes urbaines sur les différents niveaux du parking répond aux enjeux de durabilité et de sécurité alimentaire. Richard Sennett évoque l’importance de la résilience urbaine, déclarant que les villes doivent être capables de « plier mais non casser » (Sennett, 2018). Un exemple concret est le bâtiment d’agriculture urbaine à Romainville, conçu pour être un lieu de vie et de rencontre au cœur de la ville [oai_citation:1,Bâtiment d’agriculture urbaine – Romainville (93) | CoBe](https://cobe.fr/batiment-dagriculture-urbaine-romainville-93/).
2. **Espaces d’Expériences Virtuelles**
En intégrant des technologies immersives, ces espaces offrent des expériences virtuelles enrichissant la vie quotidienne et professionnelle. Manuel Castells décrit la société en réseau comme étant dominée par l’information et les réseaux de communication (Castells, 1996), ce qui est ici matérialisé par des espaces de réalité virtuelle.
3. **Habitations Nomades et Balises Urbaines**
Les balises urbaines sont des habitacles pour des nomades urbains, offrant une solution flexible pour l’hébergement temporaire dans la ville [oai_citation:2,Bâtiment d’agriculture urbaine – Romainville (93) | CoBe](https://cobe.fr/batiment-dagriculture-urbaine-romainville-93/). John Urry, dans « Mobilities », souligne l’importance de la fluidité et de la mobilité dans les sociétés modernes (Urry, 2007).
4. **Installations de Jeux et Sports Urbains**
Ces installations dynamisent l’espace urbain, créant des points de rencontre et d’interaction sociale. Jane Jacobs a toujours soutenu que « les grandes villes ont besoin de diversité » (Jacobs, 1961), et ces espaces répondent à cette exigence en offrant des activités variées et accessibles à tous.
5. **Commerces de Proximité, Tiers-Lieux et Coworking**
En intégrant des commerces de proximité, des tiers-lieux et des espaces de coworking, le projet crée un écosystème urbain autosuffisant. Ray Oldenburg souligne l’importance des « troisièmes lieux » pour la vie communautaire (Oldenburg, 1989), ce qui est ici concrétisé par une offre de services diversifiés et interconnectés.
### Gestion Intelligente et Écologique des Ressources
La gestion des ressources est au cœur de ce projet, avec une approche intégrée et intelligente des flux d’eau, de chaleur, de données et de lumière.
1. **Gestion de l’Eau**
La collecte et le recyclage des eaux de pluie sont essentiels pour réduire la consommation d’eau potable. Des systèmes de filtration et de réutilisation permettent de répondre aux besoins des fermes urbaines et des espaces communs, reflétant les principes de durabilité évoqués par Vandana Shiva dans « Water Wars » (Shiva, 2002).
2. **Gestion de la Chaleur**
L’utilisation de technologies de récupération de chaleur, couplée à des systèmes de chauffage passif, optimise l’efficacité énergétique du bâtiment. Selon Amory Lovins, l’efficacité énergétique est une pierre angulaire de la durabilité (Lovins, 2005).
3. **Gestion des Données (Informations)**
Une intelligence artificielle distribuée gère les flux de données pour optimiser les usages et les ressources. Cette gestion des informations est cruciale dans la société en réseau, comme le souligne Castells (1996). La collecte et l’analyse de données en temps réel permettent une réponse rapide et adaptée aux besoins des utilisateurs.
4. **Gestion de la Lumière**
L’éclairage naturel est maximisé grâce à des puits de lumière et des surfaces réfléchissantes, réduisant la dépendance aux sources artificielles. L’utilisation de capteurs de lumière et de technologies LED adaptatives assure un éclairage efficace et économe en énergie. Comme le suggère Jan Gehl, la lumière joue un rôle crucial dans la qualité des espaces urbains (Gehl, 2010).
### Conclusion
Ce projet de stationnement futuriste, en intégrant modularité, évolutibilité et gestion intelligente des ressources, offre une vision novatrice de l’espace urbain. En s’appuyant sur les réflexions de sociologues contemporains et en intégrant des solutions écologiques et technologiques avancées, il propose un modèle adaptable et durable pour les villes de demain.
Références :
1. Lefebvre, H. (1974). La production de l’espace. Anthropos.
2. Sennett, R. (2018). Building and Dwelling: Ethics for the City. Penguin Books.
3. Castells, M. (1996). The Rise of the Network Society. Blackwell.
4. Jacobs, J. (1961). The Death and Life of Great American Cities. Random House.
5. Oldenburg, R. (1989). The Great Good Place. Marlowe & Company.
6. Urry, J. (2007). Mobilities. Polity Press.
7. Shiva, V. (2002). Water Wars: Privatization, Pollution, and Profit. South End Press.
8. Lovins, A. (2005). Winning the Oil Endgame. Rocky Mountain Institute.
9. Gehl, J. (2010). Cities for People. Island Press.
Le titulaire des droits autorise toute exploitation des œuvres, y compris à des fins commerciales, ainsi que la création d’œuvres dérivées, dont la distribution est également autorisé sans restriction, à condition de les attribuer à son l’auteur en citant le nom de IFJ ARCHITECTURE.
L’agence à eu l’occasion de réaliser une rénovation intérieure du rez-de-chaussée de la Mairie de Bihorel pour améliorer l’accueil et clarifier l’organisation des espaces. Le projet vise un objectif simple : rendre les parcours plus évidents, renforcer l’identité des lieux et offrir de meilleures conditions de travail aux agents, tout en facilitant la vie des visiteurs.
Un constat clair sur l’existant
L’entrée donnait sur un hall qui vieillissait. Les réaménagements successifs ont aussi rendu la lecture des espaces confuse. Les visiteurs hésitaient, cherchaient leur chemin, et la signalétique n’aidait pas suffisamment. Même avec un bon entretien, les matériaux montraient des signes d’usure et l’ambiance générale manquait de cohérence.
Des circulations plus simples et plus lisibles
Le projet restructure le rez-de-chaussée pour fluidifier les déplacements. Il sépare clairement les zones réservées au personnel et celles ouvertes au public. Ainsi, chacun identifie rapidement où aller. De plus, le projet crée un espace de réception visible dès l’entrée. Il place cet accueil au bon endroit, sans bloquer le hall et sans gêner les flux.
Confort et qualité d’usage au quotidien
Pour améliorer le confort, le projet installe un sas à l’entrée. Cette solution réduit les nuisances sonores et améliore l’isolation thermique. Par conséquent, le hall devient plus agréable, autant pour les administrés que pour les équipes municipales. Dans le même temps, le projet renforce l’accessibilité. Il installe les bureaux de l’état civil au rez-de-chaussée, ce qui simplifie les démarches pour tous. À l’inverse, il déplace les bureaux des adjoints à l’étage, afin d’équilibrer les usages.
Salle de mariage, réunion et accessibilité PMR
Le projet conserve la salle de réunion existante, mais il la réduit pour dégager un couloir. Ainsi, l’accès à la salle de mariage se fait directement, sans traverser la salle de réunion. Pour y parvenir, le projet modifie certaines cloisons et adapte les espaces au nouveau programme. Ensuite, il remet aux normes PMR les zones désormais accessibles au public.
Une signalétique plus efficace
Enfin, le projet déploie une signalétique plus visible et plus accueillante. Les visiteurs se repèrent plus vite, et l’ensemble gagne en clarté. Cette rénovation intérieure transforme donc le rez-de-chaussée en un lieu plus lisible, plus confortable et plus adapté aux usages d’aujourd’hui.
Le titulaire des droits autorise toute exploitation des œuvres, y compris à des fins commerciales, ainsi que la création d’œuvres dérivées, dont la distribution est également autorisé sans restriction, à condition de les attribuer à son l’auteur en citant le nom de IFJ ARCHITECTURE.
Le titulaire des droits autorise toute exploitation des œuvres, y compris à des fins commerciales, ainsi que la création d’œuvres dérivées, dont la distribution est également autorisé sans restriction, à condition de les attribuer à son l’auteur en citant le nom de IFJ ARCHITECTURE.
Le projet s’élabore à partir du contraste entre les façades extérieurs qui préservent l’intimité et l’espace intérieur, lieu de convivialité. Le complexe ne se veut pas pour autant autarcique. Au contraire, la perméabilité apparaît comme un axe majeur du projet. Elle s’adapte ainsi à l’environnement urbain du quartier, dont le mode d’organisation se rapproche de celui d’un village.
Les habitations sont ainsi connectées et intégrées à l’espace public. Les habitants bénéficient d’ailleurs d’une offre de proximité de services divers et variés (commerces, restaurants, etc.). Cette volonté d’alliance entre vie en collectivité et intimité, qui est au cœur du projet, se retrouve également dans la hiérarchie des jardins (le jardin public au rez-de-chaussée, les jardins semi-privés au niveau des plateaux d’étages et de la toiture, les jardins privés au niveau des balcons).
Volume
La composition volumétrique a été définie de façon à respecter l’échelle urbaine. A cet effet, la parcelle a été redimensionnée en la divisant en deux complexes bâtis, de façon à récréer une imbrication de volumes moins imposante et mieux proportionnée. Ainsi, chaque complexe bâti présente une segmentation alternant pleins et vides qui contribue à forger l’identité du projet proposé.
La composition globale obtenue par des volumes en L laissent deviner des failles urbaines et créent ainsi une aération visuelle et fonctionnelle. Cette rupture avec la linéarité a également permis de coiffer les différents étages de terrasses en hauteur aménagées en espaces végétalisés semi-privatisés. Si ces terrasses présentent l’avantage de créer du lien social, d’un point de vue plus technique, elles permettent une rétention des eaux pluviales et une meilleure irrigation.
Façade
Afin de s’adapter au climat local, les façades choisies permettent de modérer la température passivement. Ce dispositif prend la forme d’un jeu d’ailettes à moucharabieh, qui, par sa morphologie, améliore la ventilation naturelle et par son aspect de dentelle, apporte transparence tout en préservant la lumière et la vue. Des équipements de climatisation ont ensuite été incorporés dans les panneaux afin de préserver l’aspect de la façade.
Les coursives devant les façades intérieures a quant à elles sont pourvues de volets réfléchissants afin de réfléchir la lumière dans la cour intérieure. Le choix des végétaux tient également compte du climat local. Le choix et la composition des végétaux ont ainsi été privilégiés pour leur capacité à transformer l’humidité ambiante en eau.
Le titulaire des droits autorise toute exploitation des œuvres, y compris à des fins commerciales, ainsi que la création d’œuvres dérivées, dont la distribution est également autorisé sans restriction, à condition de les attribuer à son l’auteur en citant le nom de IFJ ARCHITECTURE.
Cette rénovation et extension de maison incarne l’art d’agrandir un espace de vie tout en optimisant l’efficacité énergétique. La transformation d’une maison de style éclectique aux influences anglo-normandes, avec ses colombages en pans de bois, met en valeur un équilibre entre tradition et modernité. L’extension agrandit harmonieusement les surfaces existantes, améliore les circulations internes, et ouvre le séjour sur le jardin, inondant l’intérieur de lumière naturelle.
L’approche architecturale, orientée vers l’écologie, se concentre sur l’optimisation des performances énergétiques. L’installation de menuiseries performantes, combinée à une baie vitrée orientée au sud, capte les rayons du soleil en hiver pour réchauffer le séjour de manière naturelle. Pour éviter les excès de chaleur en été, des stores occultants sont ajoutés, tandis qu’un système d’isolation optimisé renforce l’efficacité thermique de la maison, garantissant un confort tout au long de l’année.
L’aménagement intérieur respecte la distribution originelle des espaces, en minimisant les modifications structurelles majeures pour préserver le caractère authentique de la maison. La véranda, avec son ouverture généreuse sur le jardin, apporte une abondance de lumière naturelle, créant un espace de vie connecté à la nature. La terrasse, pensée dans une continuité spatiale, assure une circulation fluide autour de la maison, rendant chaque espace facilement accessible.
L’extension et la rénovation de cette maison illustrent comment agrandir et moderniser un espace tout en respectant son architecture d’origine et en intégrant des solutions durables pour un confort optimal.
Le titulaire des droits autorise toute exploitation des œuvres, y compris à des fins commerciales, ainsi que la création d’œuvres dérivées, dont la distribution est également autorisé sans restriction, à condition de les attribuer à son l’auteur en citant le nom de IFJ ARCHITECTURE.
Le titulaire des droits autorise toute exploitation des œuvres, y compris à des fins commerciales, ainsi que la création d’œuvres dérivées, dont la distribution est également autorisé sans restriction, à condition de les attribuer à son l’auteur en citant le nom de IFJ ARCHITECTURE.
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La maison STEINBERG est un projet de rénovation économique qui s’inscrit dans une démarche écologique.Il s’agit d’une maison désaffectée, datant des années 70 jouxtant des ruines d’une ancienne grange en pierres et briques.La maison se veut simple : au RDC on y trouve la partie jour tel que le séjour, la cuisine et à l’étage la partie nuit où se trouvent les chambres.Afin de minimiser la surface de construction au sol, une légère porte à faux en ossature bois a été installée, ce qui permet d’obtenir un espace de rangement extérieur.Les ruines de la grange initiale ont été conservées comme empreinte du passé afin de former un jardinet / potager.Des briques retrouvées dans les décombres ont été réemployés pour réaliser l’allée.Un bardage bois pré grisé de façon clin normand sert de revêtement pour la façade extérieure.
Le titulaire des droits autorise toute exploitation des œuvres, y compris à des fins commerciales, ainsi que la création d’œuvres dérivées, dont la distribution est également autorisé sans restriction, à condition de les attribuer à son l’auteur en citant le nom de IFJ ARCHITECTURE.
Ce programme est composé de 624 logements, 36 bureaux et 6 commerces. Il s’inscrit dans une démarche d’urbanisation et de développement durable et vise par là même à dépasser le concept autarcique propre à certains éco-quartiers. Le projet s’articule ainsi autour de deux axes majeurs : l’échelle urbaine et l’échelle écologique. En effet, il tient compte de l’intégration à la ville et à son mouvement. L’offre de proximité est d’ailleurs un vecteur d’attractivité important. La hiérarchisation des espaces en 3 strates permet ainsi de préserver le caractère privé du site, tout en respectant sa fluidité : au rez-de-chaussée, le jardin public, sur un plateau d’étage et en toiture, le jardin semi-privé, en balcon, les jardins privés. C’est également l’objectif des brise-vagues qui offrent, aux résidents comme aux passants, des emplacements qu’ils peuvent librement s’approprier. Le bon usage des sols, la rentabilité de l’espace et la densité maîtrisée répondent quant à eux aux critères écologiques.
En phase avec le climat
Les bâtiments ont été conçus de façon très compacte afin de répondre à la fois à des objectifs environnementaux et à des contraintes de rationalisation des plans. Ils bénéficient tous d’une double ou d’une triple orientation, afin d’offrir une meilleure diversité de vues et d’ensoleillement. À l’instar de l’architecture vernaculaire, l’esthétique de la façade est naît de l’étude de l’ensoleillement. Si les ouvertures ne varient pas en taille, elles sont cependant généreuses afin de capter une belle luminosité tout en apportant la protection solaire adéquate, de part leur épaisseur. Enfin, le stockage des eaux de pluie dans les toitures et la structure du jardin (en légère pente) contribuent à une réelle optimisation des flux des eaux.
Techniques des espaces verts
Toujours dans cette optique de souci de l’écologie, l’aménagement des espaces verts représente une dimension fondamentale. L’esquisse du jardin respecte la proportion de 1/3 de minéral et de 2/3 de végétal. Le jardin reprend également les techniques de la phytorémédiation par la constitution de plusieurs familles végétales. Ces plantes, aux propriétés d’assainissement, sont alors utilisées pour réduire, dégrader ou immobiliser des composés organiques polluants du sol, de l’eau ou de l’air. Elles présentent également l’avantage de ne nécessiter aucun entretien particulier.
Le titulaire des droits autorise toute exploitation des œuvres, y compris à des fins commerciales, ainsi que la création d’œuvres dérivées, dont la distribution est également autorisé sans restriction, à condition de les attribuer à son l’auteur en citant le nom de IFJ ARCHITECTURE.
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Située dans le centre de Vannes, dans le Morbihan, cette maison individuelle a été conçue pour une famille de 4 à 5 personnes. Elle s’organise sur deux niveaux avec un jeu de volumes qui s’articulent autour d’un espace jour et d’un espace nuit, ces deux zones distinctes étant reliées par un couloir. Le volume dédié à l’espace jour comprend un séjour cathédrale dans la continuité d’une cuisine et d’un bureau en mezzanine. L’espace nuit est quant à lui composé de trois chambres et de deux sanitaires.
Une maison, deux volumes, quatre saisons
L’essence même de cette maison réside dans sa capacité à s’adapter aux rythmes de vie à la fois journaliers et saisonniers. Cette considération du rythme de vie de ses habitants s’exprime par la séparation longitudinale de l’espace de vie jour-nuit, par la distinction transversale d’espace actif-passif et par une circulation horizontale-verticale en forme de croix reliant toute la maison. L’organisation d’une telle distribution tient ainsi compte des pratiques quotidiennes d’une famille et permet une pluralité d’utilisations dans le temps. Ainsi, l’espace et le temps permettent de penser de façon dynamique le mode d’habitation, en s’adaptant aux besoins des occupants. La maison évolue également au fil du temps. Les ouvertures ont été conçues de façon à permettre un jeu de lumière au rythme de la journée. À cet effet, une grande baie en polycarbonate translucide fait rentrer la variation des couleurs du jardin à travers les saisons et tamise les pièces de vie, sans pour autant surchauffer les pièces. Cet apport de lumière optimum et flexible permet de respecter l’harmonie des saisons.
Une conception eco-responsive
L’orientation de la maison s’inscrit dans une optique d’optimisation énergétique. Les pièces de jour bénéficient d’une exposition sud quand l’exposition est et ouest a été privilégiée pour les pièces de nuit. Les pièces techniques ont quant à elles été prévues au nord. Les façades à pignons sont habillées d’un bardage en bois à claire voie afin d’assurer une bonne ventilation des diverses couches de la façade. La toiture, ainsi que les façades nord et sud, dites gouttereaux, sont revêtues de zinc afin de présenter une bonne étanchéité et d’assurer une bonne protection contre les vents dominants de la région nord-sud. Les eaux de pluie sont récupérées pour être réutilisées dans la maison. Le chauffage se fait par géothermie afin de produire de la chaleur à moindre coût à forage vertical qui sera ensuite distribuée par les planchers. Cette combinaison permet un apport de chaleur diffus, garantissant ainsi le confort tout en générant très peu de gaz à effet de serre.
Le titulaire des droits autorise toute exploitation des œuvres, y compris à des fins commerciales, ainsi que la création d’œuvres dérivées, dont la distribution est également autorisé sans restriction, à condition de les attribuer à son l’auteur en citant le nom de IFJ ARCHITECTURE.
La maison CROC dispose d’une superficie importante. Le périmètre établi concerne une des ailes de l’habitation. L’espace circulaire en question est composé d’une chambre, d’une salle d’eau, de toilettes, d’un dressing et d’une buanderie. Un réagencement a été engagé dans le but d’améliorer la fonctionnalité. Dans cette optique, une séparation a été instaurée entre d’un côté les rangements et les sanitaires et de l’autre la chambre. Une fenêtre nouvellement créée permet d’éclairer la circulation entre les différentes pièces, dont l’accès se fait désormais par des portes à galandage. Au niveau des matériaux, des lames de feutre recouvrent le plafond. Ce revêtement présente deux intérêts majeurs : il offre un rendu esthétique ainsi qu’un confort acoustique (en renforçant l’isolation phonique contre les bruits du salon attenant). L’acier déployé a été privilégié pour les volets et les portes des placards. Le choix s’est en effet porté sur l’utilisation de matériaux à la fois non standards et raffinés. Dans la chambre, un meuble sur mesure a été conçu à la demande du client afin d’y loger une télévision et d’y ranger des divers objets. Ce meuble design en laiton revêt des allures de paravent à vagues. L’architecture du meuble, par ses lignes courbes, adoucit les angles. Cette impression est d’autant plus renforcée par l’utilisation d’un matériau réfléchissant qui va capter la lumière naturelle du soleil, forgeant par là même le caractère hétérogène de l’éclairage.
Le titulaire des droits autorise toute exploitation des œuvres, y compris à des fins commerciales, ainsi que la création d’œuvres dérivées, dont la distribution est également autorisé sans restriction, à condition de les attribuer à son l’auteur en citant le nom de IFJ ARCHITECTURE.